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a paste et couleur du ciment usagé par les Romains,a On peut dire le semblable de la tour au bout des» roches à Mazel qu’on couvre de terre à cette heurea pour y faire de la vigne; ce qui reste sur pied de laa dite tour me semble témoingner bastant que tel la-a beur, tel ciment, tels joingts n’ont eu pour auteursa ni les bons Helvétiens contraints par César d’aller» restaurer leurs villes et bourgades bruslées, ni lesa grossiers Germains, Bourguignons ou Francs , maisa les Romains, à compter depuis Vespasien jusquesvers» l’an 4.00 de nostre Seigneur, temps auquel les ditsa Allemands vinrent tout bouleverser. Une tour nona moins remarquable était assise sur la roche du Nid-a du-Crô, et si épaisse et spacieuse que la majeurea partie de l’église et hospice de la Maladrerie y atte-a nants, ont été construits avec les matériaux de laa dite tour, ce qu’on peut facilement recognoistre para confrontation avec le coin restant, lequel indique laa mesme main, mesme paste et couleur de ciment,» mesme beauté d’œuvre qu’en la Roche de la Toura à Mazel et en celle du Cret : et semble-t-il que lesa deux susdites tours faisaient les deux bouts de laa vieille ville du côté du lac, et gardaient sa plage eta abordage ; aiissi la tour sur la roche du Cret, alorsa isle ou approchant, a
Le sentiment du chancelier Hory était que les mu-railles d’enceinte et de défense embrassaient en demi-cercle le dit coteau par la crête qui le sépare desFahys, en telle sorte que les deux extrémités du ditdemi-cercle aboutissaient aux tours ci-dessus, à savoircelle du Nid-du-Crô au levant, et celle du Cret au cou-II. 2