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truire, était principalement le Newbourg, qui ne com-prenait alors ([ne la partie nommée encore aujourd’huiNeubourg avec les Chavannes, ainsi que la rangée sep-tentrionale des maisons de la rue de l’hôpital et de lagrand’rue, laquelle rangée est assise au pied de la mon-tagne. Et comme telle étroite enceinte ne pouvait con-tenir tous les habitans de Newbourg, un grand nombreavaient construit des demeures au pied des murs de laville haute ou chastel, du côté du levant, là où sont deprésent les jardins et partie des maisons de la rue desmoulins d’aujourd’hui. Ce quartier était séparé de Neu-bourg par les eaux du lac, qui s’étendaient alors jus-ques à la cataracte nommée le Gor, où sont mainte-nant les moulins; lequel quartier était fermé au cou-chant par une forte muraille descendant du chastel auGor. Toutefois si petite assiette, tant de Neubourg quedu quartier sus-indiqué, ne pouvant suffire à logertant de monde, il y avait comme trois faubourgs, l’unau couchant du chastel, en dehors de la porte des dames,que nous nommons aujourd’hui porte du château;l’autre au pied dn chastel, du côté de joran, en dehorsde la muraille aboutissante au Gor, en ce lieu nommél’Ecluse, là où se voient à cette heure des jardins etvergers ; le troisième et le plus considérable était au le-vant de Neubourg, en dehors des murailles et fossésde la ville. Tous lesquels pauvres faubourgs ne conte-naient que chétives cabanes ou maisons de bois, là oùlogeaient les moins commodes habitans, lesquels nefaisaient grande dépense à construire leurs demeures,vu le danger à tout coup d’être assaillis et brûlés ences rudes temps de guerres continuelles; et tel cas ave-