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Tome second.
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semparer de ce droit de souverain presquen tout sondiocèse, cest ce quil nest facile de savoir: concessionou usurpation monstrueuse à légal de toutes celles quinaquirent de lanarchie de lempire, et plus encore dela guerre ouverte entre la légitime puissance impérialeet le scandaleux et prétendu pouvoir papal. Notre Ul-rich III était certes habile homme. Il avait déjà retirédu dit Roger des dixmes et autres articles contre ar-gent; sil neût demandé des aides que pour chosessemblables, il aurait mérité dêtre bien aidé.

(1202*). Dans une de ces visites que le comte étaitsoigneux de faire souvent au duc recteur, celui-ci pro-pose le mariage de sa nièce, Yolande de Furstem-berg, fille de sa sœur Agnès de Zehringen avec Ul-rich, deuxième fils du comte Ulrich III. Le mariagesaccomplit, et le duc dote sa dite nièce avec les terresqui formèrent dans la suite le comté dArberg.

On lit en divers manuscrits de nos faiseurs dhis-toire de Neuchâtel, quune fille du comte Ulrich III ,laquelle, disent-ils, était abbesse des Ursulines, setrouvant enceinte du fait de labbé des moines blancsou prémontrés, le comte, dans sa colère, chassa moineset moinesses, et fit raser les deux couvens. Jignoresur quelle autorité la dite histoire ou tradition estfondée. Le chanoine Baillods, transcrivant les contem-porains écrits de la collégiale, dit simplement que lavie licencieuse de ces religieux et religieuses, jointe àdiverses menées que les moines blancs avaient pratiquéespour tâcher daigrir les bourgeois contre le syre, dé-terminèrent Ulrich, de concert avec lévêque de Lau-

(*) Baillods et Hory.

G*