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qu’au sien propre, il propose au baron de Grandsounon la vente, mais l’échange des dites terres en Bour-gogne contre le Vaux-Travers, les Verrières et la Bré-vine, à celle lin d’arrondir le comté. L’échange s’exé-cute , et présente un exemple de désintéressement, certesnon commun chez les princes, et pour lequel le cœuretl’esprit du régent méritent d’être louangés à toujours :lesquelles terres ainsi sagement et heureusement ac-quises pour agrandir la comté, relevaient de Jehan deChâlons dit le Sage. On peut voir ce qui a été dit là-dessus en l’avant-propos de cette seconde partie.
Remarques. i° Origine de la vassalité du comte deNeuchâtel envers le comte de Châlons pour le Vaux-Travers tant seulement. 2 ° Origine du rang et siègeque noscomtes occupèrent long-temps aux états de Bour-gogne en leur qualité de barons du Vaux-Travers, etnon en celle de comtes de Neuchâtel , comme Gollutsemble le dire en sa république séquanoise. 3° Originedu titre de baronnie donné au Vaux-Travers, commemorcel sorti delà baronnie de Grandson . 4° L’acte d’é-change dont il s’agit, établissait pour limites entre labaronnie de Grandson et celle du Vaux-Travers, lacime des montagnes ou arête qui, depuis le mont Sé-cheron ou Chasseron, s’étend vers le levant, limitescertes toutes naturelles : tut et ainsi que les aigueschiésent, disait l’acte, vu, tenu et lu par le chanoineBaillods ; mais nous n’avons plus ce titre, qui aura étéenlevé de nos archives en compagnie de bien d’autres;on devine assez quand et comment. Certain est-il quele cœur saigne, quand on considère les dites limitesjà tant descendues des dites cimes sur nous, et non
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