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BERTHOLD II,
NEUVIÈME COMTE.
(1248*). Le premier soin du nouveau comte est dechanger son écu, et de régler des armoiries distinctivesentre lui et ses frères, les comtes d’Arberg et de Ni-dau, en la manière jà déduite en l’avant-propos. Tellepauvre besogne n’annonce pas une tête de la trempede celle d’Ulrich IV, son tant illustre prédécesseur etpère.
(1249**). Les bourgeois demandent à Berthold le ser-ment de conserver leurs franchises, conformément àl’octroi et à l’usage. Le comte temporise; les bourgeoisattendent inutilement, s’inquiètent et s’adressent auchapitre comme juge mainteneur.
Le prévôt, Guillaume de Cossonay, accompagné deplusieurs chanoines, fait une remontrance au comtequi adhère finalement. Les sermens réciproques sontsolennisés.
Berthold mécontente et irrite son frère cadet Henri,chanoine de Bâle , en faisant difficulté de lui remettresa part des biens paternels sous divers prétextes. A sonexemple, Rodolphe, comte de Nidau , faitles mêmes dif-cultés à son dit frère, au regard de la moitié de la com-mande de l’abbaye de St.-Jean.
(*) Baillods et Hory. (**) Vieux Misse).