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et de Thierstein, ceux-ci s’emparèrent de la succession.Ainsi s’éteignit la branche de Neuchâtel-Nidau, ce quej’ai déduit par avance pour achever son chapitre, surlequel toutefois il y a discordance entre divers écrivainsou compilateurs au regard du quantième Rodolphe,les désignant II, III ou IV, et, selon d’autres, III, IVou Y. J’ai suivi le texte du chanoine Baillods tiré parlui des manuscrits de notre collégiale, sans être assuréde n’avoir fait faute moi-même, vu que le chanoinen’indique pas le quantième Rodolphe, ce qui peut ai-sément fourvoyer.
NEUCHATEL-STRASBERG.
Depuis Eberhard, comte de Strasberg, qui vivaitau milieu du 1 3 e siècle, il n’est plus possible de suivre ila filiation de cette branche. On trouve çà et là dansles historiens suisses plusieurs comtes de Strasberg,mais sans indication de succession, laquelle serait dif- jficile, voire impossible à débrouiller, vu que cette ;branche fut ensemble prolifique et sans conduite, par- }tageant et aliénant sans cesse. Ainsi par exemple, un jLouis, comte de Strasberg, vendit à un Othon aussi 1comte de Strasberg, la ville de Buren et le village deDiesbach l’an i3og, au rapport de Simler, Munster,Stettler, lesquels font aussi mention d’un comte deStrasberg qui commandait une partie des troupes deLéopold d’Autriche contre les confédérés , l’an i3i5.
Le manuscrit de Bâle apprend qu’une fille de Ber-thold, comte de Strasberg, ayant eu pour sa part lesvillages de Bogent et de Perles près de Bicnne, lesvendit a 1 évêque de Bâle l’an i3a5.
On voit aussi un Rodolphe, comte de Strasberg, an-