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née 1 345, qui engagea la ville de Buren, Granges etautres lieux à ceux de Soleure contre une somme prê-tée. Enfin, et pour n’avoir plus à parler de cette lignéede mauvais ménagers, je me bornerai à dire que lechanoine Baillods indique un Imer, comte de Stras-berg, année r32o, lequel eut un fils Jehan, comte deStrasberg, mort sans postérité l’an 1 586 ; par où s’é-teignit cette branche du chezaul de Neuchâtel , de la-quelle branche la majeure partie des biens, domaineset droits avait été misérablement dispersée pièce aprèspièce, et ce qui resta tomba ès mains des cantons deBerne et de Soleure , lesquels rasèrent le château deStrasberg l’année 1 388; car les confédérés helvétiques,soit par ensemble ou séparément, furent le communabîme, où furent engloutis les uns après les autres, tousles seigneurs de l’Helvétie, fors un seul, le syre deNeuchâtel , ce que j’ai déjà observé quelque part.
NEUCH ATEL- ARBERG-V AL ANGIN.
Sans affirmer que Jehan et Théteric ou Diéthrich,selon l’idiôme allemand , étaient fils ou petits - filsd’Ulrich II, comte d’Arberg et seigneur de Valangin ,vu que le chanoine Baillods ne fait mention d’aucunseigneur de Valangin intermédiaire entre Ulrich II etles deux dits frères co-seigneurs, connus spécialementpar le sage abergement qu’ils accordèrent à des Ge-nevois année 1291 , ainsi que je l’ai déjà observé tout àl’heure en parlant de la branche de Neuchâtel-Arberg,on peut, ce me semble, indiquer comme successeursd’Ulrich II en la seigneurie de Valangin , Jehan et Thé-teric, frères et co - seigneurs. Théteric ou Diéthrich