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Tome second.
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chises, avec amplification, ainsi quon peut le voir dé-duit dans mon mémoire de 1668. Lacte qui concernele Vaux-Travers, à la date du i er septembre 1 36 g, estremarquable.

(1372 *). Laffectueuse souvenance que le comteLouis conserve de son fils, le seul qui lui restait, Jehansi misérablement trépassé en Alsace , lengage à favo-riser le bâtard que son dit fils avait laissé, et qui avaitpour nom Girard. Il lui donne les Verrières en fief-lige, se réservant spécialement la justice criminelle,et lui permet de sintituler Girard de Neuchâtel . Cetteinféodation est aux archives, datée du 22 avril 1372.

(**) Franchises plus étendues concédées par Jean III ,seigneur de Valangin , aux habitans du Locle et de laSagne , ce qui voulait dire alors tous les sujets des mon-tagnes de Valangin , vu que les autres parties nétaientpas encore défrichées. Ces montagnards jouissaient déjàde quelques privilèges, sous la dénomination de franc-habergeans. Voyez mon mémoire de 1668 au chapitrede Valangin . Cette concession est du 12 mai 1372.

Sentant approcher le terme de ses jours, le comteLouis fait construire dans le chœur de léglise de Notre- Dame , au côté droit, un tombeau pour lui et les siens,tel quon le voit encore à cette heure.

(1573***). Par une disposition dernière du 10 mai1373, sans toutefois rien changer à lessence de sonprécédent testament, le comte Louis déclare ses deuxfilles, Isabelle et Varenne, ses uniques héritières ; mais

(*) Baillods, Chr. des Chanoines, Archives.

(**) Coffre de la bourgeoisie de Valangin .

(***) Baillods, Chr. des Chanoines.

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