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Tome second.
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de nos princes français, il y a maintenant à gémir deplus sur la perte des titres.

(13y4 *). Marguerite de Bourgogne , troisièmefemme du comte Louis, ne cesse de susciter noises etdébats à la comtesse Isabelle, prétendant, au mépris ,des dispositions dernières de son défunt mari, quelleavait droit à la jouissance de ses biens. En vain le |tant sage roi de France Charles V , invité par les par-ties, avait arbitré en faveur dIsabelle ; celle-ci toujourstourmentée par son avide belle-mère, espère dacheterla paix en lui donnant en fief le chastel et la ville deBoudry avec toute juridiction etc., de plus 369 flo-rins de bon or et 6 sols lausannois de pension parchacun an. Mais Marguerite ayant épousé Jacques de !Vergy, prétend quétant en puissance de mari, celui- }ci est en droit dannuler le passé. Isabelle consent àsoumettre cette nouvelle querelle à larbitrage de Phi­ lippe-le-Hardi , duc de Bourgogne , qui condamneMarguerite.

(i3y5**). Isabelle remet à Girard de Neuchâtel , bâ-tard de son frère Jean, la baronnie de Yaumarcus, ettôt après, elle lui concède ses droits sur le village deProvence . Voyez mon traité des fiefs; lacte dinféo-dation est en latin, et gît aux archives.

(***) Une armée nombreuse dAnglais et autres pil-lards se rue sur lAlsace ; ils pénètrent dans la Suisse .

La comtesse Isabelle apprenant ces choses, et que lesconfédérés arment pour courre sus, fait prévenir sesalliés de Soleure , et donne avis aux Bernois quelle

(*) Cliron. des Chanoines, Baillods. (**) Archives, traité des Fiefs |

(***) Baillods.