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Tome second.
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ses gens, espérant surprendre la ville par escalade. 11manque son coup, et toutefois sobstine à vouloir sem-parer delà place, malgré la brave résistance des bour-geois. Le comte Conrard accourt ; à son approche, Guil-laume décampe, suivi et harcelé par Conrard jusquauxportes de Grandson, il consent par force à payer20 marcs dargent au comte de Neuchâtel , pour fraiset dommages occasionnés par sa folle équipée.

(1 4 o i *). Guillaume dArberg, seigneur de Valangin ,renouvelle alliance et combourgeoisie avec Berne . Voyezmon mémoire de 1668.

(i 4 o 3 **). Le mélange de certains droits respectifs,et du comte de Neuchâtel et de lévêque de Bâle, à lé-gard de la jurisdiction et du territoire de Lignières, oc-casionne des démêlés sur le point de devenir guerre ou-verte. Mieux avisé, on prend de part et dautre le sageparti de terminer la querelle, par un traité appelé leplaid de St.-Maurice , rédigé au Landeron en 54 ar-ticles, le 22 septembre i 4 o 3 .

(1404 ***). Conrard, conformément aux idées reli-gieuses de son siècle, entreprend le voyage de la Terre-Sainte. Avant son départ, il remet ladministration ducomté à Vauthier, seigneur de Colombier, en lui ad-joignant pour conseil Louis de Vaumarcus, Nicolas deDiesse, François Pury de Rive chanoine, et Henri dePierrabot domzel. Cette régence donne de lombrageaux bourgeois de Neuchâtel , et particulièrement auconseil de la ville, lequel jusqualors avait été le seulcorps ou tribunal toujours subsistant, avec charge cle-

(*) Chron. du Chapitre. (**) Baillods.

(***) Chron. des Chanoines, Baillods.