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peut transiger avec lui, la ville le gardera pendant quarantejours, durant lesquels nous lui donnerons sauf-conduit pen-dant un jour et une nuit, pour qu’il fuie où il lui plaira.Mais si le fugitif entend nier d’appartenir au réclamant, onordonnera le combat, et il se défendra personnellement.Le requérant aussi l’attaquera personnellement. Que si dansle combat il est occis, occis soit. Que s’il est vaincu, il nesera point rendu au réclamant, mais la ville le gardera pen-dant quarante jours, dans lesquels nous lui donnerons sauf-conduit, ainsi qu’il est dit ci-dessus, dd. Et les étrangers,lorsqu’ils se présentent à leur entrée, ne donnent rien auseigneur ou aux ministériaux, à moins qu’ils ne veuillent lefaire de leur propre mouvement. Et lorsqu’il leur plaira, ilspourront librement repartir en emportant tous leurs biens ;mais si depuis le dehors ils veulent y conserver leurs biens,ils pourront le faire, sauf notre droit, ee. Et en tous les ar-ticles où les bourgeois en auront besoin, nous sommes tenusde leur prêter maintenance et assistance .j^. Tou tes lesquellescoutumes, ainsi qu’elles sont contenues dans le présent acte,nous avons promis par serment d’observer inviolablement,sauf que nous en exceptons les officiers de notre maison,pendant qu’ils administreront nos affaires ; ensorte que nousne soyons point liés par le dit serment, afin qu’ils nous ser-vent de leurs personnes et de leurs biens, lorsque nous exi-gerons d’eux des services ; ou que s’ils ont mal administrénos affaires, ils nous rendent compte de ces affaires malgérées, et que satisfaction nous en soit faite, gg. Et nossuccesseurs aussi, lorsqu’ils succéderont à l’héritage, seronttenus de faire le serment de garder les dites coutumes, afinque ces choses que nous avons faites, demeurent fermes àperpétuité, hh. Que s’il arrivait que nous ou nos succes-seurs, vinssions à violer ces statuts en quelque endroit, etque nos successeurs se refusasssent à prêter les dits sermens