DES TORTUES.
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la première de toutes les plaques de la série.Elle ne donne qu’une attache par synchon-droseà la partie annulaire, d’ailleurs close etcomplète, de la première vertèbre dorsale, etsi on voulait la regarder comme lui apparte-nant, il faudrait la considérer comme enayant été démembrée.
Les tortues de mer ont trois plaques longi-tudinales après la dixième, ce qui leur en faittreize en tout ; mais la seconde (Æ 3 ) se partagequelquefois en deux, et la neuvième aussi,ce qui porte alors leur nombre à quinze.
J’en trouve quatorze dans certaines émydes,telles que YEmjs serrata ; mais la onzième etla douzième y sont fort petites; mais il n’y ena qu’une seule après la dixième dans les tor-tues de terre et dans les chélvdes, en sortequ’elles n’en ont que onze en tout.
Il arrive quelquefois qu’une ou deux de cesplaques ne se voient point à l’extérieur. Ainsi,dans les tortues à boîte, les deux côtes de ladernière paire se joignent l’une à l’autre, etcouvrent ainsi la neuvième plaque.
Il y a aussi à cet égard diverses variétés dansla même espèce. M. Bojanus en a donné sur