594 OSTÉOLOGIE
sa III e planche plusieurs exemples pris de latortue d’Europe .
Dans les chélydes, la dernière et l’avant-dernière côte s’attachent à la huitième plaque,et la neuvième demeure cachée.
Dans les deux cas, la dixième et la onzièmesubsistent comme à l’ordinaire.
Dans les tortues de mer, les huit pairesde côtes dont nous avons parlé et les treizeplaques de la série longitudinale forment unbouclier peu bombé, de forme ovale, un peurétrécie en arrière.
Les côtes ne s’engrènent point dans touteleur longueur; il reste vers leur extérieur uneportion étroite, et les intervalles entre cetteportion et celles des côtes antérieure et posté-rieure ne sont remplis que d’une membranecartilagineuse.
Ce n’est que dans l’extrême vieillesse quequelques-unes s’élargissent jusqu’au bout.Nous avons vu quelquefois les trois premièreset une partie de la quatrième dans cet état.Peut-être n’y arrivent-elles jamais toutes.
Dans les tortues d’eau douce et dans les ché-