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saircs, mais on peut ne les armer qu’à moitié;le besoin arrivant, en vingt-quatre heures l’ar-mement serait complété.—3° Toulon i °Trois
batteries réunies en une seule au cap Cepet, etdéfendues parla tour de la Croix-des-Signâtix;par ce moyen, si l’ennemi s’empare de cettS*presqu’île, il ne peut pas se servir des piècescontre la rade, puisque le fort est à l’abri d’uncoup de main ; cela dispense d’avoir, en tempsde guerre, un camp dans cette presqu’île. a° Unebatterie au cap Balaguier. 3° Une à celui de l’É-guillette ; ce qui fait cinq batteries ou cent bou-ches a feu, indépendamment de quarante piècesde campagne, quinze de 6, quinze de 12 , et dixobusiers de campagne à grande portée, pourla côte ouest des rades. Une batterie au pieddu fort la Malgue, une à la grosse tour, une aucap Brun ; ce qui fait trois batteries ou soixantebouches à feu, indépendamment de neuf piècesde 6, neuf de 12 , et six obusiers de campagne,à grande portée, pour la côte est. Total : centsoixante bouches à feu. On ne parle pas desbatteries sur les jetées, cela regarde l’armementde la place.—4° Iles d’Hières; le mouillage pourdes vaisseaux de guerre est à l’île de Porteros;il y I aut deux batteries.—5°Fréjus , deux batte-ries pour appuyer le flanc de la rade.—6° Uo«olfe Juan, trois batteries.— 7 0 Viilcfranchc.