cable à l’artillerie, et à son débouché en Pié-mont étaient Fenestrelles et Exilles; 4 ° par laSavoie, Chambéry et le Mont-Cénis; mais deLansbourg à la JN ovalèse , les routes étaientimpraticables aux voitures, et la vallée était fer-mée parles forteresses deSuze et de la Brunette;5 ° par la Tarentaise , on arrivait au pied du pe-tit Saint-Bernard; 6° par le Valais , à celui dugrand Saint-Bernard ; mais le passage de cesdeux montagnes n’était pas praticable aux voi-tures , et le fort de Bard qui fermait la vallée in-terceptait le passage dans la plaine; 7 0 par leValais une route arrivait jusqu’à Brig , où ellecessait d’être praticable aux charrois : le passagedu Simplon n’était pas possible, non plus quecelui du Saint-Gothard, ni du Splugen . En 1812,toutes ces forteresses étaient démolies, Coni ,Démonté, la Brunette, Suze, Bard , Exilles ;et quatre grandes chaussées avaient ouvert lesAlpes à toute espèce de voitures, sans quellesfussent même obligées d’enrayer : savoir celles dela Corniche, du Mont-Genèvre, du Mont-Cénis,du Simplon ; ces chaussées, qui ont conté tantde millions et d’années de travaux, sont considé-rées comme les plus beaux ouvrages de ce genrequi soient sortis de la main des hommes.
Les lignes qu’une armée italienne ou fran-çaise doit prendre pour s’opposer à une inva-