BATAILLE DE LODÎ.
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tionnaires, il y fut blessé. Après le 9 thermidor,il fut chef d’état-major du général Kfellermannà l’armée des Alpes, et le suivit à l’armée d’Ita-lie . C’est lui qui fit prendre à l’armée la ligne deBorghetto qui arrêta l’ennemi. Lorsque Keller-mann retourna à l’armée des Alpes, il l’emmena ;mais lorsque Napoléon prit le commandementde l’armée d’italie , Berthier demanda et obtintla place de son chef d’état-major; il l’a toujourssuivi en cette qualité dans les campagnes d’Italie et d’Égypte ; depuis, il a été ministre de laguerre, major-général de la grande armée,prince de Neuchâtel et de Wagram. Il aépousé une princesse de Bavière , et a été com-blé des bienfaits de Napoléon . Il avait unegrande activité; il suivait son général dans tou-tes ses reconnaissances et dans toutes ses cour-ses, sans que cela ralentît en rien son travaildes bureaux. Il était d’un caractère indécis,peu propre à commander en chef, mais possé-dant toutes les qualités d’un bon chef d’état-major. Il connaissait bien la carte, entendaitbien la partie des reconnaissances, soignait lui-même l’expédition des ordres; était rompu àprésenter, avec simplicité, les mouvements lesplus composés d’une armée. Au commencement,on voulut lui attirer la disgrâce de son chef,en le désignant comme son mentor, et pu-