CAMPAGNES I)E 1 79 G, ET 1 797 EN ITALIE . ^
trois temps, était conforme à tontes les règles :elle devait avoir, et eut en effet, toute espèced’avantages.
2 0 On a demandé pourquoi la division Ser-rurier et le quartier-général n’ont pas appuyéla divisionGuieux, en se dirigeant du champ debataille du Tagliamento sur Cividale et Caporetto ,prétendant que la division Bernadotte seule suf-fisait pour suivre la gauche de l’ennemi surPalma-Nova et Goritzia.
DeCividaleàTarwis,en passant par Caporetto ,la route n’offre qu’un défilé; la divisionGuieux,qui comptait 8,000 combattants et de très bon-nes troupes, était plus que suffisante pourpousser le corps de Bayalitsch jusqu’à Caporetto ;^mais comme la direction que l’archiduc donnaà ce corps était fautive, et qu’elle entraînait saruine, si, arrivé à Caporetto , Bayalitsch persis-tait à marcher dans la direction de Tarwis, onsupposa que l’archiduc se raviserait, et lui en-verrait l’ordre, à Caporetto , de descendre surCradisca pour revenir sur la Carniole , ce quidécida Napoléon à se diriger sur Palma-Novaet Cradisca, avec les divisions Serrurier et Ber nadotte ; de Goritzia, il envoya la division Berna dotte dans la Carniole , à la suite de la gauchedu prince Charles, et se porta, avec la divisionSerrurier, sur Caporetto . Si le corps de Baya-