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MÉMOIRES DE NAPOLÉOV.
Suite de la lettre de Kléber.
C. Cependant il ne s’agit plus aujourd’hui,comme autrefois, de lutter contre quelques hor-des de mamelucks découragés ; mais de com-battre et de'résister aux efforts réunis de troisgrandes puissances : la Porte, les Anglais , et lesRusses .
Ledénûment d’armes, de poudres de guerre,de fer coulé et de plomb , présente un tableauaussi alarmant qne la grande et subite dimi-nution d’hommes dont je viens de parler : lesessais de fonderie faits n’ont point réussi; lamanufacture de poudre établie à Roudah n’apas encore donné et ne donnera probablementpas le résultat qu’on se flattait d’en obtenir :enfin la réparation des armes à feu est lente ;et il faudrait pour activer ces établissements desfonds et des moyens que nous n’avons pas.