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Tome quatrième.
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NOTES ET MELANGES.

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Suite des observations de Napoléon .

de la désarmer, ou au moins rendre ses hosti-lités moins actives ; enfin de connaître ce qui sepassait par les allées et venues des agents turcset français , qui le tenaient au courant des évé-nements d’Europe .

Où était la crise fatale? L’armée russe, quisoi-disant était aux Dardanelles , était un pre-mier fantôme; l’armée anglaise, qui déjà avaitpassé le détroit, en était un second ; enfin, legrand-visir, à la fin de septembre, était encorebien éloigné de l’Égypte . Quand il aurait passéle mont Taurus et le Jourdain, il avait à luttercontre la jalousie de Djezzar ; il n’avait avec luique 5,ooo hommes ; il devait former son arméeen Asie , et peut-être y réunir f\o à 5o millehommes, qui n’avaient jamais fait la guerre, etqui étaient aussi peu redoutables que l’arméedu mont Thabor : c’était donc en réalité un troi-sième fantôme.

Les troupes de Mustapha-pacha étaient lesmeilleures troupes ottomanes; elles occupaientà Aboukir une position redoutable : cependantelles n’avaient opposé aucune résistance. Legrand-visir n’aurait jamais osé passer le désertdevant l’armée française, ou, s’il l’avait osé, ilaurait été très facile de le battre.

IV.

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