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Tome quatrième.
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NOl'KS ET MELANGES .

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« raies, ou de ce quil avait offensé les peuples. »Toutes ses lois ont été libérales, celle mêmedelà conscription, même les réglements surles prisons détat : ce ne sont pas les peuplesqui ont été ses ennemis , mais loligarchie ; carson gouvernement a été éminemment popu-laire.

Le concordat de 1801 était nécessaire à lareligion, à la république, au gouvernement; lestemples étaient fermés ; les prêtres étaient per-sécutés, ils étaient divisés en trois sectes : lesconstitutionnels, les vicaires apostoliques, lesévêques émigrés à la solde de lAngleterre. Leconcordat mit ûn à ces divisions, et fit sortir deses ruines lÉglise catholique, apostolique et ro-maine. Napoléon releva les autels, fit cesser lesdésordres , prescrivit aux fidèles de prier pourla république, dissipa tous les scrupules desacquéreurs de domaines nationaux, et rompitle dernier fil, par lequel lancienne dynastiecommuniquait encore avec le pays, en destituantles évêques qui lui étaient restés fidèles, les si-gnalant comme des rebelles qui avaient pré-féré les affaires du monde et les intérêts ter-restres aux affaires du ciel et à la cause deDieu .

On a dit : « Napoléon eût ne pas se mêleri des affaires religieuses, mais tolérer la religion

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IV.