NOTES ET MÉLANGES. aa3
« ditions convenables, pour arriver à la con-« clusion d’une affaire si importante. Nous« avons reçu ces vénérables frères avec la« bienveillance et l’affection paternelle qu’ils« avaient droit d’attendre de notre part : nous«leur avons, fait connaître nos intentions;« et nous les avons laissés partir d’auprès de« nous, dans l’espoir que, de retour à Paris ,« ils pourraient, en se conformant à nos in-« structions, ménager un «accommodement gé-« néral. Nous rendons d’humbles actions de« grâces au Dieu tout-puissant, qui a daigné« exaucer nos prières, et favoriser dans sa misé-« ricorde l’heureux accomplissement de nos« vœux. D’après une autorisation de notre très-« cher fils Napoléon I er , cinq cardinaux de la« sainte Église romaine, et notre vénérable« frère l’archevêque d’Édesse, notre aumônier,« se sont rendus auprès de nous ; en outre trois« archevêques et cinq évêques, députés par« vous, nous ont remis la lettre que vous nous« «avez écrite le 5 des ides du mois d’août de« la présente année, laquelle était signée par« un grand nombre de cardinaux de la sainte« Église romaine, d’archevêques et d’évêques:« ils nous ont rendu un compte exact de tout« ce qui s’est passé dans l’assemblée générale« tenue à Paris le 5 août 1811, et nous ont