NOTES ET MÉLANGES.
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négociations, qui furent suivis à Paris par legénéral suédois comte de Wrède.
( Page 119. )
“ Napoléon , ioin d’approuver cette élection, en parut d’abord très' mécontent. Mais venant ensuite à réfléchir qu’en consentant à l’élé-" vation de Bernadotte , il éloignait un rival dont la popularité lui" était suspecte : Eh bien ! dit-il, que la destinée s’accomplisse. •>
Cela ne mérite aucune réfutation. Il y avaiten France des généraux qui avaient commandéen chef et avaient plus de réputation queBernadotte . Il était d’ailleurs fort impopulaire,parce qu’il avait fait partie de la société duManège.
({Page i 35 . )
t «Après avoir secondé le passage du Tagliamento, Bernadotte , à« l’avant-garde de l’armée française , entre dans la place de Palma-Nova,« et se porte de suite devant la forteresse de Gradisca, etc. ■>
Bernadotte attaqua Gradisca, en traversantl’Isonzo ; il fut complètement battu, et perdit4 à 5oo hommes d’élite. Cette opération excitavivement le mécontentement de Napoléon qui,pendant ce temps, passait l’Isonzo avec la di-vision Serrurier, et cernait la ville par les hau-teurs de la rive gauche. Ce ne fut qu’alors quele commandant de cette place cernée et domi-née se rendit.
(Page i38.)
« Il avait fait arrêter à Trieste M. d’Entraigues, attaché à la légation* russe de Venise . »