Kellermann ayant été battu sur les côtes de Gè nes , et l’armée d’Italie forcée à la retraite, Na poléon fut requis par le comité de salut public,alors composé de Sieyes , Le Tourneur et Ponté-coulant,de rédiger des instructions pour cettearmée. Peu après, le 1 3 vendémiaire lui valutle commandement en chef de l’armée de l’in-térieur à Paris , il le conserva jusqu’au mois demars 179b.
VII e NOTE.
( Page 12 . )
«Nous n’avions, pour garder la salle du Manège, qu’une poignée« d’hommes, et deux pièces de quatre. Une colonne de sectionnâmes vint« nous attaquer pour son malheur. Je fis mettre le feu à mes pièces, les« sectionnâmes se sauvèrent ; je les fis suivre, ils se jetèrent sur les gra-« dins de Saint-Roch. On n’avait pu passer qu’une pièce, tant la rue était« étroite. Elle fit feu sur cette cohue, qui se dispersa en laissant quelques«morts : le tout fut terminé en dix minutes. »
Au 1 3 vendémiaire, la convention avait pourse défendre 6,000 hommes de troupes de ligneet 3 o pièces de canon. Elle ne siégeait pas auManège, mais aux Tuileries , dans la salle duthéâtre.
VIII e NOTE.
(Page i5.)
«L’armce d’Italie était au rebut ? parce qu'on ne lavait destinée àh rien. Je pensai à la mettre en mouvement pour attaquer l’Autriche sur« le point où elle avait le plus de sécurité, c’est-à-dire en Italie . »