notes et mélanges.
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d’armée permanente, la garde nationale seraitpins que suffisante. Les victoires de Brune ren-dirent disponible l’armée de Hollande; la paci-fication de la Vendée , la considération dontjouissait le gouvernement, sa popularité, l’a-mour des Français qui l’environnait, mirent àsa disposition l’année de l’Ouest et tous les ba-taillons que le directoire tenait dans l’intérieurpour soutenir son autorité et contenir les par-tis; toutes les troupes furent réunies ; elles fu-rent mieux administrées, mieux soldées, la ca-valerie fut remontée; les levées de conscrits,dans ces quatre mois, ne se montèrent qu’à80,000 hommes. Le premier consul fit de trèsbonnes choses, il donna à tout une bonne di-rection , mais il ne fit pas de miracles : les hé-ros de Hohenlinden et de Marengo n’étaientpas des recrues, mais de bons et vieux soldats;il y avait à l’armée de réserve un tiers de con^serits; elle comptait un grand nombre de vété-rans qui n’avaient pas fait la campagne précé-dente et qui décidèrent la victoire sur leschamps de bataille de Montebello et de Ma-rengo.