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Tome quatrième.
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331
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NOTES ET MÉLANGES.

33i

Le soir d’Austerlitz, les Russes ne firent pasleur retraite en bon ordre : tout leur parc d’ar-tillerie fut pris, les débris de leur armée quiéchappèrent se sauvèrent sans sacs ni armes.L’empereur Alexandre, cerné à Hoelich, eût étéfait prisonnier, s’il ne s’était engagé à évacuerla Hongrie par la route d’étapes qui fut indi-quée par l’armistice.

XXII e NOTE.

(Page 60. )

« La campagne recommença. Je suivis la retraite des Russes . J’arrivai« en Pologne , Un nouveau théâtre s’ouvrait à nos armes. J’allai voir cette« vieille terre de l’anarchie et de la liberté, courbée sous un joug étran-* ger ; les Polonais attendaient ma venue pour le secouer. »

La campagne ne recommença pas. Les Fran-çais ne poursuivirent pas les Russes en Pologne ;les Russes se retirèrent avec une grande précipi-tation chez eux. La paix fut signée à Presbourg avec l’Autriche, et une convention faite à Vienne avec la Prusse. Napoléon revint à Paris , son ar-mée repassa le Danube et l’Inn ; et si elle a étéen Pologne , ce n’est pas en conséquence de labataille d’Austerlitz, mais après la campagned’Iéna ; ce n’est pas par la route de Vienne,mais par celle de Berlin . Il y a ici un anachro-nisme d’un an : la bataille d’Austerlitz est du