NOTES ET MÉLANGES. d/jd
semaines après (le i4 octobre 1806), la bataille(1 iéna décida de la guerre. On se demande sil’auteur de cet écrit était en Asie, en Afrique ou en Sibérie , quand ces événements ont eulieu ?
XXIX e NOTE.
(Page 79.)
..Je voulus corriger au moins ce que j’avais fait en Prusse , en orga-» nisant la confédération du Rhin, parce que j’espérais contenir l’un par• l’autre. ■
La confédération du Rhin a précédé la ba-taille d’Iéna de trois mois!!! L’histoire n’est pasde la métaphysique : on ne peut pas l’écrired'imagination, et bâtir à volonté ; il faut d’abordl’apprendre.
XXX e NOTE.
(Page 87.)
« Avec de lels soldats, quel est le géuéral qui u’eut aimé la guerre ?«Je l’aimais, je l’avoue, et cependant je n’ai plus senti en moi, depuis"l'affaire d’Iéna , la jfténitude de confiance, ni le mépris de l’avenir aux.." quels j'avais dû mes premiers succès.»
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Les batailles de Pultusk , d’Eylau, la prise deDantzick, la bataille de Friedland, sont de 1807;les batailles d’Espinosa, de Rurgos, de Tudela ,de Somosiera ; la prise de Madrid, l’opérationcontre l’armée du général Moore, ont eu lieu