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Tome quatrième.
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NOTES ET MÉLANGES. 3/p

criiïce pénible, également partagé par les deuxepoux, mais fait aux intérêts de la politique.Le mariage est considéré en France comme unacte civil et un sacrement religieux : il faut,pour en opérer la dissolution, la double inter-vention de l’autorité civile et de l’église. L’auto-rité civile compétente pour prononcer la disso-lution du mariage de Napoléon était le sénat.Les deux époux déclarèrent dans une assembléede famille leur assentiment au divorce. Cettecérémonie se fit dans les grands appartementsdes Tuileries ; elle fut extrêmement intéres-sante : les larmes coulaient des 'yeux de tousles spectateurs. Le consentement constaté parl’archichancelier, la dissolution du mariage futprononcée par le sénat. L’impératrice quitta lesTuileries et se rendit à la Malmaison. Tous lesmeubles des appartements de Napoléon, danscette petite mais délicieuse campagne, restèrentà leur même place. Elle eut en outre la terre deNavarre et un domaine de deux millions, qu’elleemploya en grande partie à encourager les arts,à soulager les malheureux. La Malmaison est àtrois lieues de Paris, à une de Saint-Cloud . Elley demeura constamment. Pendant l’espace decinq ans, elle y reçut trois ou quatre visites deNapoléon . Toute la cour y allait régulièrement.Lorsque les alliés entrèrent à Paris , l’empereur