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Tome quatrième.
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NOTES ET MELANGES. 363

n est qu’après la bataille de Leipsick que lesalliés furent maîtres des opérations de la cam-pagne.

XL e NOTE.

(Page i3a.)

» J’ai accusé le général Marmont de m’avoir trahi ; je lui rends justice" aujourd’hui : aucun soldat n’a trahi la foi qu’il devait à son pays. »

Plut à Dieu qu’une pareille assertion fût vraie !Le maréchal’Marmont n’a point trahi en défen-dant Paris . L’armée, la garde nationale pari-sienne , cette jeunesse si brillante des écoles, sesont couvertes de gloire sur les hauteurs deMontmartre ; mais l’histoire dira que, sans ladéfection du 6 e corps, après l’entrée des alliésà Paris , ils eussent été forcés d’évacuer cettegrande capitale ; car ils n’eussent jamais livrébataille sur la rive gauche de la Seine, en ayantderrière eux Paris , qu’ils n’occupaient que de-puis trois jours ; ils n’eussent pas violé ainsitoutes les règles, tous les principes du grandart de la guerre. Les malheurs de cette époquesont dus aux défections des chefs du 6 e corpset de l’armée de Lyon , et aux' intrigues qui setramaient dans le sénat..