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il reploierait son armée sous Paris et Lyon , etrentrerait dans l’exécution du premier plan.Sansdoute qu’après avoir échoué dans la Belgique ,les armées françaises arriveraient affaiblies sousParis ; sans doute que les alliés, qui, si on lesattendait, ne commenceraient les hostilités quele 15 juillet, seraient en mesure le i er juillet,s’ils étaient provoqués dès le i5 juin; sans douteque leur marche sur Paris serait aussi plus ra-pide après une victoire, et que l’armée de Flan-dre , réduite à 120,000 hommes, se trouveraitinférieure de go,000 à celles du maréchal Blü-cher et du duc de Wellington ; mais en 181 Zj,Napoléon avait, avec 4o,ooo hommes présentssous les armes, fait face partout aux armées al-liées, et souvent battu les 25o,ooo hommes deSchwartzemberg et de Blücher . A la bataille deMontmirail , les corps de Sacken, d’York et deKleist étaient de 4°>° 00 hommes, ils avaientété attaqués, battus et jetés au-delà de la Marne,par 16,000 Français , dans le temps que le ma-réchal Blücher , avec 20,000 hommes, était con-tenu par le corps de Marrnont, de 4,000 hom-mes; que l’armée de Schwartzemberg, de 100,000hommes, l’était par les corps de Macdonald, d’Ou-dinot et de Gérard, formant, en tout, moins de18,000 hommes.
Ni Carthage , indignée d’avoir été trompée