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commandant le second bataillon : cet officiers’était signalé par la plus rare intrépidité. U seprésenta le premier dans la rue et à portée depistolet sous un feu qui ne laissait aucun vide.Sa mort était certaine, mais il fallait donnerl’exemple, il se dévoua. Cet homme estimable'emporta tous les regrets. Les citoyens Hairon,lieutenant, et Lebroc., sous-lieutenant de gre-nadiers, furent grièvement blessés; le premiermourut de ses blessures. Cette affaire fut diri-gée et commandée par les généraux de divisionDespinois et de brigade Bertin.
Le i 4 i la demi-brigade se mit en marche;elle se dirigea sur Brescia , d’où elle repartitpour joindre l’ennemi, qui s’était retiré à Ga-vardo.
Le 16 au matin , nos éclaireurs rencon-trèrent ses avant-postes ; ils les fusillèrent etles firent replier. Sur les neuf heures, nousmarchâmes à l’ennemi par le flanc (seules dis-positions prises par le général de divisionDespinois ) ; cette opération, assez mal com-binée , ou plutôt qui ne l’était point du tout,devait avoir une fâcheuse issue. En effet ,peu d’hommes pouvant donner à la fois, c’est-à-dire, la tète seule de cette colonne qui mar-chait par le liane, l’ennemi gagna des hauteursque nous eussions dû occuper, et nous força à la