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Tome cinquième.
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MÉMOIRES DE NAPOLÉON .

blisseraent de la royauté en France avait été pré-senté au cabinet de Madrid comme le motif desa pacification avec îa France . On avait été plusloin : « La régence ne pouvait être déférée qu’à« un Bourbon d’Espagne, l’Infant Don Antonio,« frère du roi. »

2 0 L’agence des comités royalistes de Paris :Lemaître, des Pommelles, l’abbé Brottier, La-villeurnois, Duvernes de Presles. Elle correspon-dait avec le régent par l’entremise du comte d’An-traigues en Italie. Elle intriguait à Paris ; elledéjouait, dans les provinces de l’ouest, les me-sures de Puisaye et de l’agence anglaise ; elleopposait Charette à Stofflet , Cormatin à Pui-saye. Si les Vendéens et les Chouans du Maine et de Fougères lie firent pas à temps leur mou-vement, si l’expédition de Quiberon échoua parle défaut de la coopération de tous les chefs ven-déens, c’est à cette agence qu’il faut l’imputer.Le comte d’Antraigues voyait avec douleur l’éloi-gnement où l’Angleterre tenait le régent de laVendée , et les refus continuels du cabinet deSaint-James de lui permettre de se mettre à latête de ses fidèles sujets. Il pensait que cettepolitique, vainement déguisée sous le masquede la prudence, avait pour but d’écarter le ré-gent des affaires. Il essaya d’établir des commu-nications plus intimes entre le régent et Cha-