divisions étaient réunies devant Saumur . Les-cure commença l’attaque sur la gauche ; il eutdes succès et enleva une batterie, mais il futblessé, ses troupes se replièrent. Les cuiras-siers de Westermann firent de belles charges.Cathélineau, dont l’attaque s’était dirigée contreles redoutes de droite, parvint à les enlever :dans ce temps Laroche-Jacquelein, entraîné parson ardeur naturelle, s’élança au galop dansSaumur , suivi seulement de cinq cavaliers. Unbataillon républicain était en bataille sur la place;il osa le sommer de mettre bas les armes; le ba-taillon , interdit, obéit d’abord , croyant que cegénéral était suivi d’une nombreuse colonne ;mais le voyant seul, les soldats ramassèrentleurs armes ; Laroche-Jacquelein s’élança sureux un pistolet à la main, il eût infailliblementété victime de sa témérité, si au même instantune colonne de cavalerie et d’infanterie ven-déenne n’avait débouché sur la place. Le batail-lon républicain se rendit prisonnier. Malgré laprise de Saumur , les redoutes de Bourneau te-naient encore et refusaient de se rendre à dis-crétion; elles continuaient leur feu. Stofllet etMarigny les attaquèrent sans succès avec deuxdivisions et vingt pièces de canon; à la nuit lefeu cessa, et les Vendéens prirent position. Lelendemain, quand ils s’avancèrent pour recoin-
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