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Leclerc sur Fressing, étaient des mouvementsisolés, où les troupes françaises se sont trouvéesen nombre inférieur à celui de l’ennemi ; ellesy ont payé d’audace, atteint le point qu’ellesvoulaient occuper, ont obtenu peu de résultat,et perdu autant que l’ennemi.
io° La marche rétrograde de Lecourbe surle Vorarlberg était inutile: il fallait qu’il mar-chât sur Inspruck ; il serait arrivé dix joursplus tôt avec moins de difficultés, en perdantmoins de monde qu’il n’en a perdu à tous cesdébouchés du Tyrol, pour n’obtenir aucunrésultat : la possession d’Inspruck était d’unetout autre importance, l’armée se fût alorstrouvée en ligne sur l’Inn.
ii° L’armistice ne remplit pas le but dugouvernement qui voulait avoir les quatre pla-ces d’Ulm , Philipsbourg, Ingolstadt et Ins pruck , pour bien assurer la position des ar-mées.
Troisième remarque. — Kray. — i° Le feld-maréchal Kray compromit son armée en latenant disséminée à l’approche de l’ouverturede la campagne ; son quartier-général à Do-nauschingen et surtout ses magasins de Stoc-kach, Engen, Moeskirch, étaient mal placés. Ilagissait comme si la Suisse eût été neutre ; sonquartier-général et ses magasins eussent alors
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