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Tome septième.
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MÉLANGES.

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en occupant des camps sur leurs flancs ou leursderrières. S’il eût pris une position dominantle Yal-de-Saint-Pierre, Merci eût été dès-lorsobligé de prendre l’offensive, ce qu’il ne pou-vait faire avec une armée inférieure ; d’ailleurscela rentrait dans les principes de la guerre demontagnes. Il eût donc été obligé de passer lesmontagnes Noires pour regagner le Wurtem-berg, et d’abandonner la place de Freybourgqui eût été livrée à elle-même. L’armée fran-çaise a réussi le premier jour par des effortsinouis de courage à forcer les premières posi-tions; mais elle a échoué le surlendemain, parceque dans les montagnes après une position per-due, l’on en trouve une autre tout aussi fortepour arrêter l’ennemi. Le prince de Condé vou-lant attaquer, devait attaquer le 4> dans l’espé-rance que Merci n’aurait pas eu le temps d’assu-rer sa nouvelle position.

3 e Observation. — La conduite de Turenne,après le départ du prince de Condé, est habile;il est vrai qu’il fut merveilleusement secondépar les localités. Les armées de Bavière et deLorraine étaient séparées par le Rhin et desmontagnes, leur jonction était difficile.