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Tome septième.
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MELANGES .

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sur le point le plus éloigne et à P abri de Pennemi.

5 0 Observation. — Le prince de Condé eut tortd'attaquer, àNordlingen, Merci dans son camp,avec une armée presque en totalité composée decavalerie et ayant si peu d’artillerie; l’attaque duvillage d’Allerheirn était une grande affaire. Sil’armée de Condé était supérieure en cavalerie,les deux années étaient égales en infanterie, etles ailes de Merci étaient fortement appuyées. Iln’est pas extraordinaire que sans obusiers etayant si peu d’artillerie, Condé ait échoué danstoutes ses attaques contre Allerheim, soutenu àcent toises par la ligne de bataille, et dont lesmaisons étaient crénelées, ainsi que l’église et lecimetière, et défendu par une infanterie supé-rieure, non-seulement en nombre, mais en qua-lité. Sans la mort de Merci, le champ de batailleserait resté aux Bavarois, et la retraite de l’ar-mée du prince de Condé, au travers des Alpes wurtembergeoises, lui eût été bien funeste.

a° Malgré la mort de Merci, la victoire eût en-core été aux Bavarois, si Jean de Vert , revenantde la poursuite de l’aile droite française, se fûtporté contre Turenne , non en reprenant d’abordsa première position et parcourant ainsi les deuxcotés du triangle, mais en traversant diagonale-ment la plaine, laissant Allerheim à sa droite, ettombant sur les derrières delà cavalerie weyma-

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