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étaient mérités, c’est qu’il fut seul de tous sesofficiers de l’opinion d’attendre l’ennemi dansla position du Quesnoy ; c’est qu’il avait plus detalent qu’eux; c’est que les hommes ne pen-sent qu’à éviter un danger présent, sans s’em-barrasser de l’influence que leur conduite peutavoir sur les événements ultérieurs ; c’est quel’impression d’une défaite ne s’efface de l’es-prit du commun, que graduellement et avec letemps. Que fût-il arrivé cependant si l’avis dela majorité eût été suivi? i° Le maréchal n’eûtpas été rejoint par les restes de l’armée de laFerté; a° une retraite précipitée eût intimidél’armée française , qui se fût crue très-infé-rieure à l’ennemi, tandis que celui-ci en seraitdevenu plus entreprenant.