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Tome septième.
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mémo nies m: napoléon. '

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tant. Il était sur la rive gauche du Rhin et l’en-nemi sur la rive droite ; il devait tenir une divi-sion près Strasbourg , pour quelle pût y pré-venir l’ennemi, d’autant qu’il 11 ’existait surtoute cette frontière aucun autre point qui dûtau même degré attirer sa sollicitude ; le duc deBournonville ne le devança que de six heures.

3° A la bataille d’Entzheim , Turenne devaitrefuser sa gauche, ce qui eût rendu impossiblela manœuvre habile qu’a faite le duc do Bour-nonville. Si le maréchal eût réuni à son extrêmegauche toute l’infanterie qu’il dissémina malà propos entre ses escadrons, s’il l’eût placéedans le bois avec du canon, la couvrant parquelques retranchements et des abattis, la gau-che de sa cavalerie eût été appuyée : il n’auraitpas couru la chance de perdre la baltaille, celaeût suppléé à son infériorité en cavalerie. Lameilleure manière de protéger sa catvalerie estd’en appuyer le flanc. La méthode de mêlerdes pelotons d’infanterie avec la cavalerie estvicieuse , elle n’a que des inconvénients ; la ca-valerie cesse d’être mobile , elle est gênée danstous ses mouvements, elle perd son impulsion,et l’infanterie est compromise; au premiermouvement de la cavalerie, elle est sans appui.

4° Si après la prise du petit bois que l’en-nemi défendait de tous ses moyens , Turenne