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Tome septième.
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eût poussé son avantage , la bataille eût été dé-cisive : il pouvait toutefois coucher sur le champde bataille; il est allé le même jour à une lieueet demie en arrière ; il a poussé dans cette oc-casion la circonspection jusqua la timidité, ilsavait mieux que qui que ce soit l’influence del’opinion à la guerre.

3i e Observation .—Dans ce siècle, les garni-sons ne tenaient une capitulation comme ho-norable, qu’autant qu’elles obtenaient de re-joindre leurs armées avec armes et bagagessans être prisonnières de guerre. La petite gar-nison du château de Wasselonne , quoique de1 5o hommes seulement, eut raison d’exiger derentrer à son armée, et le grand-électeur ga-gna de le lui accorder, puisque la possessionde ce château, qu’elle pouvait tenir encoredeux ou trois jours, lui était avantageuse. Cetusage pourra se renouveler lorsque les com-mandants de place le voudront; il n’est pasun général qui ne laisse sortir une garni-son fatiguée, ruinée, pour s’épargner un as-saut, une attaque de barricades et de rues,mais il faut que la garnison ait donné unebonne opinion de sa résolution et de son dé-vouement.

3-2 e Observation. — Lorsqu’à la fin de no-vembre, les ennemis apprirent que Turenne

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