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entendu ; il réussit parfaitement, comme celasera toujours sur une armée qui fait une mar-che de flanc; mais ce mouvement aurait dûêtre fait régulièrement par échelons et en ligne,soutenu par la cavalerie. L’armée russe étaitalors bien loin d’être assez instruite pour exé-cuter une pareille manoeuvre ; aussi fut-elle priseen flanc par la cavalerie prussienne.
i4 e Observation. —■ i° Le maréchal Daim per-dit l’occasion de détruire l’armée prussienne ,lorsqu’elle était embarrassée d’un siège et dis-séminée pour le protéger.
a 0 II laisse faire au roi de Prusse , embarrasséde cinq cents voitures, sa retraite tranquille-ment et aussi lentement qu’il le veut. Croyait-ildonc difficile de déborder le roi par des mar-ches parallèles, et de le prévenir, en se mettanten bataille sur de beaux mamelons, comme cepays en offre tant, à cheval sur la route, ce quil’eût obligé à abandonner son convoi pour for-cer de marche, ou à livrer une bataille dansune position telle, que la perdant ou n’ayantqu’un demi-succès, son armée était ruinée ?
3° Le roi de Prusse quitte la Bohême le abjuillet, et arrive devant Dresde le ao septembre;voilà donc quarante-cinq jours où Daim estmaître absolu de faire tout ce qu’il veut. DeKonigsgratz il pouvait, en cinq ou six marches.
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