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Tome septième.
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272 MÉMOIRES DE NAPOLÉON,

fait un gouverneur avant de capituler. Il istvrai qu’il est des généraux, Villars est de cenombre, qui pensent qu’un gouverneur ne dûtjamais se rendre, mais à la dernière extrénitéfaire sauteries fortifications, et se faire jour denuit au travers de l’armée assiégeante ; ou dmsle cas que la première de ces deux chosesnesoit pas faisable, sortir du moins avec sa garni-son et sauver ses hommes. Les gouverneurs *uiont adopté ce parti ont rejoint leur armée a y ecles trois quarts de leur garnison.

3° De ce que les lois et la pratique de touesles nations ont autorisé spécialement les com-mandants des places fortes à rendre leurs arnesen stipulant leur intérêt, et quelles n’ont ja-mais autorisé aucun général à faire poser lesarmes à ses soldats dans un autre cas, on p«utavancer qu’aucun prince, aucune répmbliqie,aucune loi militaire ne les y a autorisés. Lesouverain ou la patrie commandent à l’offiderinférieur et aux soldats l’obéissance enversleur général et leurs supérieurs, pour tout cequi est conforme au bien ou à l’honneur duservice. Les armes sont remises au soldat a y ecle serment militaire de les défendre jusqu’à lamort. Un général a reçu des ordres et des in-structions pour employer ses troupes à la lé-fense de la patrie : comment peut-il avoir l’iu-

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