MÉMOIRES DE NAPOLÉON.
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le général de division, le chef debataillm,le capitaine qui dit : « Laissez-moi m’en a 1erchez moi, ou recevez-moi chez vous, e' jevous donne mes armes ? » Il n’est qu’une na-nière honorable d’ètre fait prisonnier deguerre, c’est d’ètre pris isolément les arnus àla main et lorsque l’on ne peut plus s’en ;er-vir. C’est ainsi que furent pris François I er . leroi Jean et tant de braves de toutes les natims.Dans cette manière de rendre les armes, il n’ya pas de condition, il ne saurait y en a’oiravec l’honneur; c’est la vie que l’on reçût,parce que l’on est dans l’impuissance de l’iterà son ennemi, qui vous la donne à charge dereprésaille , parce qu’ainsi le veut le droit lesgens.
5° Les dangers d’autoriser les officiers et lesgénéraux à poser les armes, en vertu d’mecapitulation particulière, dans une autre >o-sition que celle où ils forment la garniiond’une place forte, sont incontestables. C’est dé-truire l’esprit militaire d’une nation , en alai-blir l’honneur, que d’ouvrir cette porte uixlâches, aux hommes timides, ou même aixbraves égarés. Si les lois militaires prononçaientdes peines afflictives et infamantes contre lesgénéraux, officiers et soldats qui posent lerrsarmes en vertu d’une capitulation, cet expé-