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Il n’y a donc aucune de ces dix batailles quiait un caractère particulier et nouveau. Le roien a perdu plusieurs pour avoir, de gaîté decœur, fait des marches de flanc devant une ar-mée en position. Son expérience à Kollin, àZorndorf , celle du maréchal Lehwald à Jaegern-dorf, du général Wedel à Kay , du prince deSoubise à Rosbach, en ont prouvé le danger.
Des militaires français, admirateurs de l’ordreoblique, parmi lesquels Guibert, ont pousséFillusion jusqu’à prétendre que les détache-ments du duc Ferdinand à Creveld et à Wil-hemsthal, sur les flanc de l’armée française,étaient des corollaires brillants de l’ordre obli-que, au mépris de ce principe : iVe mettez entreles divers corps de votre ligne de bataille aucunintervalle par où l’ennemi puisse pénétrer. Si laviolation de ce principe lui a réussi, c’est quele comte de Clermont commandait les Français.