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Tome septième.
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mélanges.

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Il ny a donc aucune de ces dix batailles quiait un caractère particulier et nouveau. Le roien a perdu plusieurs pour avoir, de gaîté decœur, fait des marches de flanc devant une ar-mée en position. Son expérience à Kollin, àZorndorf , celle du maréchal Lehwald à Jaegern-dorf, du général Wedel à Kay , du prince deSoubise à Rosbach, en ont prouvé le danger.

Des militaires français, admirateurs de lordreoblique, parmi lesquels Guibert, ont pousséFillusion jusquà prétendre que les détache-ments du duc Ferdinand à Creveld et à Wil-hemsthal, sur les flanc de larmée française,étaient des corollaires brillants de lordre obli-que, au mépris de ce principe : iVe mettez entreles divers corps de votre ligne de bataille aucunintervalle par lennemi puisse pénétrer. Si laviolation de ce principe lui a réussi, cest quele comte de Clermont commandait les Français.