Band 
Tome septième.
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AUX PRUSSIENS.

Prussiens, recevez les adieux dun compa-triote qui ne lest plus que du cœur, et, dans lelivre quil vous dédie, un dernier tribut damour.Quand vous lirez mon ouvrage, des mers mau-ront séparé de vous. Je vais dans un autremonde, non pas chercher une autre patrie, onne remplace pas la première; non pas avec les-pérance du bonheur, il habitait parmi vous.Victime plus que dautres du malheur public,jai survécu à toutes mes affections, à la pluschère, à votre gloire. Je naspire quà trouverle repos qui suit les orages, et à fuir le specta-cle de vos maux.

Jai vu votre chute, et elle a déchiré moncœur; mais jai entendu lignorance et la hainevous juger, et lindignation ma mis la plume àla main. La méchanceté sera-t-elle donc tou-jours plus active que le devoir ? Des écrivainsobscurs se succèdent pour vous traîner dans laboue. Le patriote gémit et se tait. Pourquoi ?comment la vérité percera-t-elle le voile, si le