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Tome septième.
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AUX PRUSSIENS.

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inonde nentend publier que ce qui vous ac-cuse, et jamais ce qui vous honore ? On dé-nonce à lhistoire votre gouvernement commeun gouvernement énervé, vos hommes détatcomme corrompus, vous-mêmes comme un peu-ple léger, sans caractère, sans courage. Létudedes causes est longue, la calomnie est facile.Avant de marracher du milieu de vous, jaivoulu vous laisser un monument qui, en vousapprenant ce que vous avez été, vous consolâtun moment. Je vous remets sous les yeux letableau de vos dernières années. Il détromperalétranger qui, sur la foi de quelques plumes vé-nales , vous a crus dégradés, parce que vousavez été malheureux.

Je ne vous donne ici ni de ces jugementssans preuves quon jette comme un appât à lacrédulité du simple, ni de ces déclamations hai-neuses que le méchant préfère à la preuve. Jaieu des relations précieuses, et jai recherché leshommes sages, pour rectifier mes jugementssur les leurs. Je nai pas tout dit, le devoir neme le permet pas; mais jai dit ce qui étaitvrai, le mal pour être juste, le bien parce quil,en faisait à mon coeur.

Quand un écrivain anonyme parle ainsi delui-même, il na de garant que son ouvrage;mais la vérité a son caractère, un œil exercé