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raient ses principes sur cette guerre. Dès lors lepassage des Français n’aurait eu rien d’offensant;nous échappions au traité du 3 novembre, et àla honte de ne pouvoir le remplir, et à l’alliancetardive qui succéda à notre haine, et à tous lespièges où cette alliance nous a conduits. Au lieude remplir les ordres du roi, son cabinet luireprésenta que faire une telle déclaration sansque rien l’eût provoquée, serait aller au-devantdes insultes et proclamer sa faiblesse. Il y avaitquelque chose de spécieux dans cette objection ;mais 11’eût-il pas mieux valu convenir de sa fai-blesse sur un point, que de s’exposer à des évé-nements qui la démasquaient sans retour ? Leroi insista long-temps, finit par céder; et le malfut irréparable. Hangwigtz alors était absent; ilse trouvait à Vienne.
Le coup porté, que fallait-il faire ? Regarderle passage des Français comme une agressionpure et simple, et faire cause commune avec lesalliés, ou fermer les yeux sur l’insulte et pour-suivre ses premiers errements, ou chercher unmoyen terme qui satisfit à l’honneur sans nousentraîner dans la guerre ?
De ces trois partis le plus impolitique étaitsans contredit le premier. Nous avons vu ce quela Prusse pouvait se promettre d’une ruptureavec la France ; l’illusion des ennemis de Napo-