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ments qui existaient entre elle et nous, quepar conséquent rien ne nous appelait plus à en-traver la marche des Russes vers l’Électorat d’Ha-novre , et que nosarmées allaient prendre uneatti-tude qui fit mieux respecter notre territoire. Cettedéclaration fut communiquée à Pétersbourg.
Si l’on s’en était tenu là, on aurait été sévère,mais juste et estimé des hommes sages. On n’enauraitpas échappé mieux auxsuites de la paix dePresbourg. Par la route des fautes, par celle dela sagesse, une force supérieure, étrangère à noscalculs, nous poussait vers la dépendance; maisnotre mort politique aurait été moins violente.Le plus noble des princes aurait été moins indi-gnement jugé, et nous n’aurions pas allumé leshaines qui nous ont fait vider jusqu’à la lie lacoupe de l’humiliation.
Le moment était trop favorable pour que lesennemis de la France se contentassent d’un de-mi-triomphe. Les ministres des cours alliées re-doublèrent d’instances pour attacher la Prusseà leur cause. Ce n’était plus à la sagesse du roi,c’était à sa justice qu’ils en appelaient. Quoi ! Ilavait pris les armes contre la Russie sur une me-nace mal comprise, et il ne tirerait d’autre ven-geance d’une violence exécutée, irréparable, quede rentrer dansune neutralité plus sévère! Où étaitcette impartialité dont la Priasse s'était vantée si