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Tome septième.
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MÉMOIRES DE VAPOLÉOjW

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car, s’il était possible encore d’obtenir des avan-tages contre les Français , ce 11’était pins qu’àforce d’audace et d’activité. Mais du moins avait- .on lieu d’espérer qu’un chef qui ne donnait ^rien au hasard nous préserverait de ces fautes |dont 011 ne se relève pas ; à cet égard aussi nous 1avons été trompés. Aucune vraisemblance n’est |devenue réalité que pour nous perdre. v

Avant la fin du mois de septembre, l’armée ffut rassemblée sur la Saale . Entre le moment |de son ébranlement et celui-là, les derniers dou-tes politiques s’étaient dissipés d’eux-mémes. On11e se faisait plus la question si les deux partiss’entendraient encore. La force des choses nousavait menés où le pas en arrière était impossible.Nous étions liés et par les secours demandés àla Russie , et par le ressentiment que tant d’au-dace devait inspirer à Napoléon , et par la posi-tion de l’armée, et par l’impossibilité d’un échap-patoire honorable. Aussi les explications entreles deux cabinets, qui s’étaient prolongées aumilieu des événements militaires, 11e furent plusque des formes. On finit de notre côté par de-mander, comme une garantie nécessaire de lapaix, si la France la voulait encore , que ses trou-pes évacuassent l’Allemagne . Mais non senle-ment on n’espérait pas que l’empereur honorâtçl’un examen çes pré tentions gigantesques; un sen-