OBSERVATIONS.
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Français ne pouvaient y arriver que le 17, eteussent trouvé toute son armée en position.
§ VIII.
Huitième observation. i° Le général anglais alivré, le 18, la bataille de Waterloo . Ce partiétait contraire aux intérêts de sa nation, auplan général de guerre adopté par les alliés ; ilviolait toutes les règles delà guerre. Il n’était pasde l’intérêt de l’Angleterre, qui a besoin de tantd’hommes pour recruter ses armées des Indes,de ses colonies d’Amérique et de ses vastes éta-blissements , de s’exposer, de gaîté de cœur ,à une lutte meurtrière qui pouvait lui faire per-dre la seule armée qu’elle eût, et lui coûter toutau moins le plus pur de son sang. Le plan deguerre des alliés consistait à agir en masse etàne s’engager dans aucune affaire partielle. Rienn’était plus contraire à leurs intérêts et à leurplan, que d’exposer le succès de leur cause dansUne bataille chanceuse, à peu près à forces éga-les , où toutes les probabilités étaient contre eux.Si l’armée anglo-hollandaise eût été détruite à Wa-terloo , à quoi eût servi aux alliés ce grand nom-bre d’armées qui se disposaient à franchir leRhin, les Alpes et les Pyrénées !
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