ML/VTIOJN UE LA CAMPAGNE DE l8l5. a6i
Le maréchal fut rejoint à la fin de cette jour-née par M. Devaux, l’un de ses aides-de-camp.
Le 17 juin, de bon matin, le maréchal fitprendre les armes aux troupes sous ses ordres;lui-nième était aux avant-postes dès le point dujour. L’ennemi n’avait pas quitté ses positionsde la veille; mais on pouvait juger qu’il faisaitun mouvement en arrière.
Le maréchal n’avait point de nouvelles, del’empereur. Ce ne fut que vers 9 heures que lesreconnaissances envoyées dès le matin vinrentannoncer qu’il marchait avec son armée sur laroute de Namur auxQuatre-Bras ; ce prince ar-riva en effet à 10 heures à la hauteur du maréchalqui l’ayant rejoint reçut ordre d’appuyer la ca-valerie d’avant-garde sur la route de Bruxelles .Les troupes du I er corps formèrent la tête decolonne; on dépassa les Quatre-Bras , on pour-suivit l’ennemi.
Il 11’est pas vrai que l’empereur témoigna dumécontentement au maréchal Ney; il n’estpas plus vrai que ses troupes étaient encôredans leurs bivouacs quand il parut, car elles,étaient sous les armes depuis la pointe de jour.Le i er corps avait déjà dépassé Frasnes et re-pris son ordre de bataille.
A la petite ville de Gennapes,ily eut quelques.