PIECES UISTOIUQUES.
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lions, et ne pouvant en recevoir, parce quel’ennemi occupait la seule communication qüenous avions avec ce point.
L’ennemi chargea à plusieurs reprises notreinfanterie avec sa cavalerie, mais ce fut sans suc-cès, et il ne fit par là que fournir à notre cava-lerie l’occasion de faire plusieurs charges bril-lantes, clans lesquelles se sont particuliérementdistinguées la brigade de lord E. Somrnerset,composée des'gardes-du-corps, des gardes royaux,et du premier régiment de dragons de la garde,et celle du major-général sir N. Ponsonby, quise sont emparées de plusieurs aigles, et ont faitun grand nombre de prisonniers.
Ces attaques furent répétées jusqu’à environsept heures du, soir, cpie l’ennemi fit une atta-que désespérée avec sa cavalerie et son infan-terie , soutenues par le feu de l’artillerie, pourforcer la gauche de notre centre, près la fermede la Haie-Sainte. Après un combat obstiné , ilfut défait; et ayant remarqué que ses troupes seretiraient dans une grande confusion, et que lecorps de Bülow avait commencé à marcher parFriscliermont sur Planchenoit et la Belie-AI-liance, dès que je pus apercevoir le feu de sescanons, et que le maréchal Blücher avait jointen personne, avec un corps de son armée, iagauche de notre ligne par Ohain, je me décidai